• BONNE FÊTE MESDAMES

     

    En ce 8 mars qui vous met à l’honneur
    Il me plaît de laisser parler mon cœur
    Vous méritez bien plus qu’un jour
    Vous qui n’êtes qu’amour

    De l’enfant à l’adolescent devenu adulte
    Qu’elle n’a été votre force sans lassitude
    Où compassion et dévotion furent à chaque occasion
    De nous montrer votre amour sans raison

    Que tu sois puissant ou misérable
    Par les bras d’une femme tu fus bercé
    Honnête ou peu recommandable
    Et en son sein tu fus pardonné

    Il n’y pas sur cette terre
    Plus fort et plus grand
    Que l’amour d’une mère
    Car il est éternel

    Pour vous ces quelques vers
    En cette journée de la femme
    Que vos yeux soient notre flamme
    Car vous êtes les gardiennes de notre âme

    Que vous soyez blonde, rousse ou brune
    Vous êtes l’aube de notre vie
    Tel le vent caressant les dunes
    En ce jour à vous toutes je souris

    Georges Azzopardi


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  • Le prix de l'amour interdit

    LE PRIX DE L’AMOUR INTERDIT

     

    Qu’elle est la plus belle et difficile preuve d’amour
    Quand la passion vient frapper ton cœur
    Qu’importe le lieu où le jour
    Elle est ta prison pour ton bonheur ou ton malheur

    Le temps est assassin et glisse entre tes mains
    Prisonnier de ton passé tu ne peux te libérer
    Ta vie devient un enfer car tu ne maitrises plus ton destin
    Quand tu trouves enfin la réponse à la quête tant recherchée

    Tu as su mettre la lumière dans mon monde d’obscurité
    M’apporter dans tes bras la paix et la sérénité
    Le rêve est enfin devenu ma réalité
    Oubliant mes chaînes sans pouvoir m’en libérer

    Aujourd’hui ton ressenti et tes larmes
    Ne sont que le cri de désespoir qui jaillit de toi
    Je suis là incapable de trouver les armes
    Qui te rendront à nouveau cette joie

    Rester ou partir tel est mon devenir
    Aimer c’est aussi souffrir
    Rendre l’autre heureux au prix d’être malheureux
    Disparaître pour que tu puisses renaître

    Vivre au grand jour dans ce monde
    Ou le statut fait sortir de l’ombre
    Etre pour mieux paraître
    Est-ce le prix à payer pour l’être aimé ?

    Georges Azzopardi


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  • Férie de Noël (les poèmes de Georges)

    Il était un enfant des villes
    Sa vie n’est pas un fleuve tranquille
    Malgré son tout jeune âge
    Il ne savait où poser son bagage

    Emporté loin des siens
    Privé d’amour en son sein
    Ne sachant ce que lui réserverait demain
    Il a su prendre la route de son destin

    Je me souviens l’avoir aperçu
    Les yeux tristes dans cette rue
    Admirant chaque vitrine
    Quand elles s’illuminent

    Puis regagnant un foyer d’accueil
    Pour une nuit sur un fauteuil
    Les yeux clos les poings serrés
    Lui qui ne savait que rêver

    Il s’envolait sur une terre immaculée
    Avec lui son amie la fée
    Et c’est ensemble qu’ils dessinaient
    Dans le ciel étoilé

    De mille arabesques ils peignaient
    Aux douces couleurs ils les agrémentaient
    Le noir de la nuit devenait scintillant
    Qu’ils envoyaient au firmament

    Il me plaît de croire que c’est ainsi
    Que naissent les aurores boréales
    Mes mots s’envolent dans la nuit glaciale
    Et de ma folie je vous souris

    G. Azzopardi


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  •  

    Les poèmes de Georges

    L’ESPOIR AU COUCHANT


    Mère nature est une artiste accomplie
    Pour rendre notre quotidien plus joli
    Elle joue avec sa palette de couleurs
    Pour enchanter le regard et notre cœur

    Qui peut rester insensible au tableau
    D’un couchant au ras des flots
    Quand l’astre d’or se noie à l’horizon
    Et en nous fait courir ce frisson

    L’azur se couvre de feu et d’or
    Où le nacré côtoie l’orangé
    Jouant à colorier sans effort
    Le blanc des nuages étirés

    Les vagues inlassablement viennent s’échouer
    De leurs rouleaux aux crêtes d’écume brodée
    Dans ce ballet caressant le sable rougi
    Habillé de ses couleurs d’avant la nuit

    Mes pas s’effacent inexorablement
    Pourtant tant de fois j’ai fait ce chemin
    Celui où je t’ai connue sous les embruns
    Devant les couleurs du firmament

    Et moi contemplatif et serein
    Je regarde ce va-et-vient
    Car je reviendrai demain
    Pour te tenir peut-être la main

    Georges Azzopardi


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